Le 14 novembre se tenait le premier CDEN (Conseil départemental de l’Education Nationale) en présence de Madame Lamy-Au-Rousseau Directrice académique, accompagnée de différents représentants des services académiques, de Monsieur Maurel secrétaire général de la préfecture de l’Allier, du représentant du département, d’élus départementaux et municipaux, d’élus syndicaux (dont le Snalc ), et d’une représente de parents d’élèves et d’un représentant de la DDEN.
Rappelons que le CDEN a un rôle consultatif pour tout ce qui se rapporte entre-autre à la carte solaire dans le premier degré et à la scolarisation en collège.
L’essentiel à retenir sur ce rendez-vous du 14 novembre a été une projection de l’évolution démographique du public scolaire. Autant dire que la baisse démographique (qui n’est pas réservée au département de l’Allier, mais concerne tout le territoire national métropolitain, on pourrait même l’élargir à de nombreux pays européens).
La position du Snalc est très claire face à cela : la situation démographique ne doit pas justifier des fermetures de classes mais bien au contraire être une opportunité pour améliorer le taux d’encadrement dans les écoles mais aussi dans les collèges afin de rapprocher notre école aux standards européens.
D’autre part, si notre administration est si regardante en matière de chiffres, elle devrait prêter un œil attentif à l’inclusion scolaire. Les demandes ont augmenté continuellement depuis plusieurs années et les moyens ne suivent pas (élèves notifiés en attente de solutions, manque d’AESH).
Bref par sa démonstration chiffrée, notre administration nous a montré sa compétence d’anticiper les besoins sur plusieurs années, mais elle a visiblement oublié d’anticiper en matière d’inclusion scolaire.
Bref, il est plus aisé d’exploiter des données pour réduire des moyens que pour les augmenter.
Le Snalc restera vigilant pour la préparation de la prochaine carte scolaire car souvent les chiffres masquent bien des réalités de terrain (inclusions, classes multi-niveaux, maillage territorial).
N’hésitez pas à nous faire remonter vos conditions réelles d’exercice, car c’est là-dessus que nous nous appuierons, et vous défendrons face à des tableaux de données si éloignés de ce que vous vivez.
Jean-Marc Fournier, représentant 1er degré Snalc Auvergne





