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Compte-rendu de l’audience du 12 novembre à la DSDEN de l’Allier

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Le 12 novembre, le Snalc ainsi que d’autres organisations syndicales étaient reçus en audience par le secrétaire général de la DSDEN de l’Allier, l’inspecteur SDEI (anciennement ASH) et le chef de division de personnel,  pour faire le point sur la rentrée 2025.

Les problèmes récurrents ont été évoqués :

  • Manque de moyens en inclusion scolaire. L’enveloppe budgétaire étant restée la même entre 2024 et 2025, et alors que les besoins sont en croissance continue, l’inspection ne peut répondre aux demandes de manière satisfaisante.
  • Les seules avancées se résument à la création de 3 conseillers inclusion scolaire, un référent autisme et un contingent de 2,5 équivalents temps plein AESH.
  • Situation des Rased, en particulier le manque de psy-EN sur le bassin de Moulins. La difficulté de recruter des psychologues scolaires montre à quel point l’éducation nationale est devenue attractive.
  • La formation qui ne répond pas aux demandes de terrain, et est davantage contrainte par des moyens inexistants.
  • La médecine de prévention, avec 3 postes de médecins sur 4 non pourvus, ne devrait pas évoluer positivement dans l’année.

Enfin, la préparation de la carte scolaire a été évoquée. Le secrétaire général a précisé que les discussions avec les mairies seraient entamées dès le mois de décembre pour être au plus près des situations réelles.

3 difficultés majeures sont à craindre pour la carte scolaire :

  • Le risque d’un vote de budget tardif ou au pire une reconduction du budget de l’an passé. Cela déterminera donc le nombre de postes à rendre.
  • Les élections municipales de 2026 qui risquent de perturber l’agenda et de conduire à des décisions tardives sur les fermetures ou ouvertures de classes.
  • L’opportunité d’une baisse démographique qui autorise l’état à réduire le nombre de postes (nous reviendrons sur ce sujet dans un article prochainement publié)

En conclusion, notre rôle syndical d’alerter notre hiérarchie sur les difficultés de terrain ne font plus débat (le Snalc dénonce depuis longtemps une inclusion aux moyens insuffisants et à la souffrance de trop nombreux collègues). Reste à savoir comment notre administration pourra y répondre, avec le peu de moyens qui lui sont alloués.

Une fois de plus, n’hésitez pas à nous faire remonter vos difficultés pour que le Snalc porte votre voix aux différentes instances académiques.

Jean-Marc Fournier, responsable 1er degré Snalc Auvergne

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